«Isaac grandissait, dit l’Écriture, et il se fortifiait», c’est-à-dire que la joie grandissait pour Abraham à qui n’importaient pas les choses visibles, mais les invisibles. Abraham ne tirait pas sa joie des choses présentes, ni des richesses du monde, ni des événements du siècle. Voulez-vous savoir pourquoi Abraham était joyeux? Écoutez ce que le Seigneur dit aux Juifs: «Abraham votre père a désiré voir mon jour, il l’a vu et il s’est réjoui». La vision du jour du Christ et l’espérance qu’elle contenait comblaient de joie Abraham et faisaient donc grandir Isaac. Plût au ciel que vous deveniez d’autres Isaac et que vous soyez la joie de votre mère l’Église!

Mais je crains que l’Église n’enfante encore ses fils dans la tristesse et les gémissements. Croyez-vous qu’elle n’ait pas lieu de s’attrister ni de gémir quand vous ne venez pas écouter la parole de Dieu et que c’est à peine si vous allez à l’église les jours de fête? Et encore y venez-vous moins par désir d’entendre la parole que pour jouir de la solennité et profiter d’une sorte de rémission publique.

Que dois-je donc faire, moi à qui fut confié le ministère de la parole? Moi qui, bien que «serviteur inutile», ai cependant reçu du Seigneur la charge de «distribuer à toute la maison du Seigneur la mesure de froment»? Mais écoutez la fin de la phrase du Seigneur: «la charge de distribuer la mesure de froment au temps convenable». Que dois-je donc faire? Où et quand trouverai-je le temps qui vous convient? Vous passez la plus grande partie du temps, pour ne pas dire tout le temps, dans des occupations mondaines; vous êtes partie du temps au forum, partie aux affaires; l’un s’occupe de son champ, l’autre de ses procès et personne, hormis un très petit nombre, ne s’occupe d’entendre la parole de Dieu. Mais pourquoi vous incriminer sur vos occupations? Pourquoi me plaindre des absents? Même une fois que vous êtes là et que vous avez pris place à l’église, vous n’êtes pas attentifs, vous bavardez de banalités à votre habitude, et vous tournez le dos à la parole de Dieu et aux lectures sacrées. Je crains que le Seigneur ne vous adresse, à vous aussi, la parole du prophète: «Ils m’ont tourné leur dos et ne m’ont pas montré leur visage». Que dois-je donc faire, moi à qui fut confié le ministère de la parole?

Ce qu’on vous lit est plein de mystères, il faut l’expliquer par les secrets de l’allégorie. Mais puis-je faire pénétrer les perles de la parole de Dieu dans des oreilles sourdes et distraites? L’Apôtre ne l’a point fait; voyez ce qu’il dit: «Vous qui lisez la loi, vous n’entendez pas la loi. Car Abraham eut deux fils,» et le reste. Puis il ajoute: «Ces choses ont un sens allégorique». A-t-il dévoilé les mystères de la loi à ceux qui ne la lisent ni ne l’entendent? Non! Mais il se contentait de dire à ceux qui lisaient la loi: «Vous ne l’entendez pas». Comment donc pourrai-je découvrir et livrer à des gens pour qui entendre et lire la loi sont chose inconnue, les mystères et les allégories de la loi que l’Apôtre nous a enseignés?

Je vous parais peut-être bien sévère mais je ne puis couvrir de plâtre un mur qui s’écroule. Car je redoute ce mot de l’Écriture: «Mon peuple, ceux qui vous rendent heureux sont des séducteurs et ils ruinent le chemin où vous devez passer». Aussi «je vous avertis comme mes fils très chers». Je m’étonne que vous ne soyez pas encore instruits de la voie du Christ et que vous n’ayez même pas entendu dire qu’elle n’est pas large ni spacieuse, la voie qui conduit à la vie, mais étroite et resserrée. Vous donc, «entrez par la porte étroite» et laissez les larges espaces à ceux qui se perdent. «La nuit est avancée et le jour approche», «marchez comme des enfants de lumière». «Le temps est court», il n’y a qu’une chose à faire: «que ceux qui possèdent soient comme s’ils ne possédaient pas et ceux qui usent de ce monde comme s’ils n’en usaient pas». L’Apôtre a prescrit de prier «sans relâche», or vous qui n’assistez pas aux prières, comment pouvez-vous accomplir «sans relâche» ce que vous négligez sans cesse? Pourtant le Seigneur l’a recommandé: «Veillez et priez, de peur que vous n’entriez en tentation». Si ceux qui veillent et qui prient et qui ne cessent de se conformer à la parole de Dieu n’échappent cependant pas à la tentation, qu’en est-il de ceux qui ne viennent à l’église que pour les grandes fêtes? «Si le juste est sauvé avec peine, que deviendront le pécheur et l’impie?»

Je n’ai pas le goût de parler de ce qu’on vient de lire, l’Apôtre dit en effet à propos de textes semblables qu’«il est difficile de les expliquer, parce que vous êtes devenus lents à comprendre». Examinons cependant ce qu’on vous a lu tout à l’heure: «Rebecca, dit l’Écriture, venait puiser de l’eau aux puits avec les jeunes filles de la ville». Chaque jour Rebecca allait aux puits, chaque jour elle puisait de l’eau. C’est à cela qu’elle dut de rencontrer le serviteur d’Abraham et d’épouser Isaac. Peut-être pensez-vous que ce sont là des fables et que, dans les Écritures, l’Esprit Saint conte des histoires, mais il y a là une science et un enseignement spirituels pour les âmes. Vous vous y formez et vous y apprenez à venir chaque jour au puits des Écritures, aux eaux de l’Esprit Saint, à y puiser sans cesse et à en rapporter chez vous une pleine mesure. Ainsi faisait Rebecca et elle n’aurait pu épouser le grand patriarche Isaac, «né en vertu de la promesse», sans avoir puisé de l’eau, sans en avoir puisé une quantité telle qu’elle pût donner à boire non seulement à ceux de sa maison mais encore au serviteur d’Abraham; et non seulement donner à boire au serviteur d’Abraham mais abreuver encore ses chameaux «jusqu’à ce qu’ils cessent de boire», dit l’Écriture, tant était abondante l’eau que Rebecca avait tirée du puits.

Tout est mystère, de ce qui est dans l’Écriture. Le Christ veut vous fiancer à lui, vous aussi. C’est à vous qu’il s’adresse par les prophètes quand il dit: «Je te fiancerai à moi pour toujours, je te fiancerai à moi dans la fidélité et la miséricorde et tu connaîtras le Seigneur». Voulant donc vous fiancer à lui, le Christ vous envoie un serviteur. Ce serviteur, c’est la parole inspirée. Sans l’avoir reçue, vous ne pouvez épouser le Christ. Mais il vous faut savoir que ce ne sont pas les novices ni les ignorants qui peuvent recevoir la parole inspirée; ce sont ceux qui savent aller au fond du puits pour tirer de l’eau et qui en tirent en telle abondance qu’il y en a assez pour les sots et les méchants, dont les chameaux sont la figure, et qu’ainsi ils puissent dire eux aussi: «Je me dois aux savants et aux ignorants».

Bref, le serviteur s’était dit en lui-même: «Celle qui me dira, parmi ces jeunes filles qui viennent puiser de l’eau: bois, puis j’abreuverai tes chameaux, celle-là sera l’épouse de mon maître». Alors Rebecca, (ce nom signifie patience), dès qu’elle eut vu le serviteur, dès qu’elle aperçut la parole inspirée, «abaissa la cruche» qu’elle tenait sur l’épaule. Elle abaissa en effet la prétention hautaine de l’éloquence grecque et, s’inclinant vers l’humilité et la simplicité du langage inspiré, elle dit: «Bois, puis j’abreuverai tes chameaux». Vous direz peut-être: «si le serviteur représente la parole inspirée, comment se fait-il que Rebecca lui donne à boire quand c’est plutôt lui qui devrait le faire?» Mais prenez garde: il fait comme le Seigneur Jésus. Le Seigneur Jésus est «le pain de vie» et nourrit les âmes qui ont faim, pourtant il déclare qu’il a faim lui aussi, quand il dit: «J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger». De même, il est «l’eau vive» et donne à boire à tous ceux qui ont soif, pourtant il dit lui-même à la Samaritaine: «Donne-moi à boire». Semblablement, la parole inspirée désaltère ceux qui ont soif et pourtant, on peut dire que ce sont ces derniers qui lui donnent à boire, quand elle est l’objet de la pratique et de l’étude de ceux qui s’intéressent à elle. Une âme qui fait ainsi tout avec patience, qui est entièrement disponible, qui s’applique à une connaissance si élevée et qui a pour règle d’aller au plus profond puiser les eaux de la science, une telle âme peut être prise par le Christ en mariage.

Par conséquent, si vous ne vous rendez pas aux puits tous les jours, si vous ne puisez pas de l’eau tous les jours, loin de pouvoir donner à boire aux autres, vous endurerez vous-mêmes «la soif de la parole de Dieu». Écoutez ce que dit le Seigneur dans les Évangiles: «Celui qui a soif, qu’il vienne et qu’il boive!» Mais vous, à ce que je vois, «vous n’avez ni faim ni soif de la justice», comment pouvez-vous donc dire: «Comme le cerf soupire après les sources d’eau, mon âme soupire après vous, ô Dieu. Mon âme a soif du Dieu vivant: quand irai-je et paraîtrai-je devant sa face?» Je vous en prie, prenez patience, vous qui êtes assidus à écouter la parole tandis que nous parlons pour les négligents et les indifférents. Prenez patience parce que c’est de Rebecca, c’est-à-dire de la patience, qu’il s’agit. Il nous faut bien châtier un peu par la patience ceux qui ne se soucient pas de venir à l’assemblée et qui esquivent la parole de Dieu: ils ne désirent ni le pain de vie ni l’eau vive, ils ne sortent pas du camp ni de leur maison de boue pour recueillir la manne, ils ne viennent pas au rocher, à ce rocher spirituel où l’on boit, «ce rocher qui est le Christ», comme dit l’Apôtre. Ayez donc un peu patience, dis-je, car nous parlons aux indifférents, à ceux qui se portent mal: «ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais ceux qui se portent mal». Dites-moi, vous qui ne venez à l’église que les jours de fête, les autres jours ne sont-ils pas des jours de fête? Ne sont-ils pas les jours du Seigneur? Ce sont les Juifs qui ont de rares jours déterminés pour célébrer leurs solennités, aussi Dieu leur dit-il: «Je ne peux souffrir vos néoménies, vos sabbats et votre grand jour. Mon âme a en horreur vos jeûnes, vos réjouissances et vos fêtes». Dieu a donc en horreur ceux qui pensent qu’il n’y a qu’un jour de fête pour le Seigneur.

Les chrétiens mangent tous les jours les chairs de l’agneau, c’est-à-dire qu’ils prennent chaque jour la chair de la parole divine «car le Christ, notre Pâque, a été immolé». La loi de la Pâque prescrit que la pâque soit mangée le soir, aussi le Seigneur a-t-il souffert au soir du monde; et vous qui vivez dans un soir continuel jusqu’à ce que vienne le matin, vous ne devez pas cesser de manger de la chair de la parole (de carnibus verbi). Si au cours de cette soirée vous avez été vigilants, si durant votre vie vous vous êtes appliqués aux jeûnes, aux pleurs et à toutes les œuvres de justice, vous pourrez dire, vous aussi: «Le soir viennent les pleurs, et le matin l’allégresse». Car vous vous réjouirez au matin, c’est-à-dire dans le siècle à venir, à condition que dans le siècle présent vous recueilliez, dans les pleurs et dans la peine, «les fruits de justice». Venez donc avec nous pendant qu’il est encore temps, allons boire au puits de vision où demeure Isaac et où il entreprend de travailler. Remarquez l’importance des choses qui se passent près des eaux. Aussi vous invite-t-on à venir chaque jour près des eaux de la parole de Dieu et à vous tenir près de ses puits, comme faisait Rebecca dont il est dit: «La jeune fille était très belle, elle était vierge et nul ne l’avait connue».

«Et voici, dit l’Écriture, qu’elle sortit vers le soir pour puiser de l’eau». Ce n’est pas sans raison que cela est écrit d’elle mais une chose me frappe. Que signifie la parole: «C’était une jeune fille, une vierge et aucun homme ne l’avait connue»? Comme si une vierge pouvait être autre chose qu’une femme qu’un homme n’a point touchée! Et que peut-il bien s’ajouter au mot vierge lorsqu’il est dit qu’«aucun homme ne l’avait connue»? Peut-il donc y avoir des vierges qu’un homme aurait connues? J’ai dit déjà souvent qu’en choses semblables il ne faut pas voir un récit d’histoires mais un tissu de mystères. Or je pense que c’est ce à quoi il faut s’en tenir ici. Si le Christ est appelé le mari de l’âme, car l’âme l’épouse quand elle vient à la foi, son adversaire est bien cet autre mari que l’âme épouse quand elle s’écarte de la foi, celui-là même que l’Écriture nomme l’ennemi parce qu’«il sème l’ivraie au milieu du bon grain». Il ne suffit donc pas pour l’âme qu’elle soit chaste de corps, il faut encore que ce mari exécrable ne l’ait point connue. Car il peut arriver qu’une femme, tout en conservant la virginité du corps, connaisse ce mari exécrable qu’est le diable et qu’en accueillant dans son cœur les traits de la convoitise, elle perde la chasteté de l’âme. Et c’est parce que Rebecca était saintement vierge de corps et d’âme à la fois que l’Écriture redouble son éloge et dit: «elle était vierge et aucun homme ne l’avait connue».

Rebecca s’en va donc à l’eau le soir. Tout à l’heure nous avons déjà parlé du soir, mais remarquez la prudence du serviteur: il ne veut amener comme épouse à son maître Isaac qu’une vierge parée et qui a beau visage. Il ne lui suffit pas que ce soit une vierge, il faut aussi qu’aucun homme ne l’ait connue et qu’il la trouve en train de puiser de l’eau, car il ne veut pas en fiancer une autre à son maître. Elle est simple dans sa toilette, sans apprêt, sans raffinement, et le serviteur ne lui donne de parures, («boucles d’oreilles et bracelets»), que parce qu’elle est telle. Faut-il penser que le père de Rebecca, riche certes, n’avait pas de bracelets ni de boucles d’oreilles à faire porter à sa fille? Avait-il tant d’insouciance ou d’avarice pour ne point lui donner de parures? C’est que Rebecca ne veut pas se parer de l’or de Bathuel: les parures d’un barbare et d’un ignorant ne lui conviennent pas. Mais elle cherche ses bijoux dans la maison d’Abraham parce que la patience trouve sa parure dans la maison du sage. Les oreilles de Rebecca n’auraient donc pas trouvé leur beauté si le serviteur d’Abraham n’était venu les embellir, et ses mains ne reçoivent d’autres parures que celles qu’a envoyées Isaac. Car elle veut recevoir dans ses oreilles des paroles d’or, et tenir dans ses mains des actions toutes d’or. Mais elle n’aurait pu ni recevoir ni mériter tout cela si elle n’était venue auparavant puiser de l’eau aux puits. Vous donc, qui ne voulez pas venir près des eaux, qui ne voulez pas recevoir dans les oreilles les paroles d’or des Prophètes, comment pourrez-vous porter la parure de la doctrine, la parure des œuvres, la parure de la vie?

Mais passons! Car actuellement, ce n’est pas le moment de commenter mais d’édifier l’Église de Dieu et de remuer les auditeurs inertes et nonchalants par les exemples des saints et les explications mystiques. Donc Rebecca, en suivant le serviteur, arrive chez Isaac comme l’Église, en suivant la parole inspirée, arrive au Christ. Et où le trouve-t-elle? «Près du puits du serment, dit l’Écriture, alors qu’il se promenait». Ainsi, en aucun cas on ne s’éloigne des puits, en aucun cas on ne cesse de puiser de l’eau. C’est près d’un puits que l’on trouve Rebecca; c’est près d’un puits qu’elle, à son tour, trouve Isaac. C’est là qu’elle l’aperçoit pour la première fois, c’est là qu’elle «saute de son chameau», c’est là qu’elle voit Isaac que lui désigne le serviteur. Peut-être pensez-vous que l’Écriture ne s’en tient qu’à cela sur les puits? Mais c’est à un puits aussi que vient Jacob et qu’il trouve Rachel, c’est là que Rachel lui paraît «belle de taille et belle de visage». C’est encore près d’un puits que Moïse trouve Séphora, fille de Raguel.

Tout cela ne vous frappe-t-il pas et ne comprenez-vous pas que cela a un sens spirituel? Vous croyez peut-être que c’est un hasard si les Patriarches viennent toujours à des puits et si leurs unions se contractent toujours au bord des eaux? Quiconque se l’imagine est «l’homme animal qui ne perçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu». En reste là qui voudra, demeure animal qui voudra. Pour moi, à la suite de l’Apôtre Paul, je dis que ces choses sont allégoriques, et je dis que les noces des saints représentent l’union de l’âme avec le Verbe de Dieu car «celui qui s’unit au Seigneur est un seul Esprit avec lui». Quant à cette union de l’âme avec le Verbe, il est certain qu’elle ne peut se réaliser que par l’étude des Livres Saints, qui sont des puits, selon leur appellation figurée. Quiconque vient à ces puits et y puise de l’eau, c’est-à-dire quiconque, méditant l’Écriture, en approfondit le sens, aura des noces dignes de Dieu car son âme est unie avec Dieu. Celui-là descend aussi de son chameau, c’est-à-dire qu’il se défait de ses vices, rejette ses instincts déraisonnables, et s’unit à Isaac , car il convient qu’Isaac s’avance de «vertu en vertu». Le fils de la vertu qui est Sara se lie et s’unit maintenant à la patience qui est Rebecca car c’est en cela que consiste le passage «de la vertu à la vertu» et «de la foi à la foi».

Mais venons-en aux Évangiles. Quand le Seigneur lui-même «est fatigué de marcher», voyons où cherche-t-il le repos? «Il arriva près d’un puits, dit l’Écriture, et il s’assit sur le bord». Vous le voyez, partout les mystères se répondent; il y a accord des figures entre le Nouveau et l’Ancien Testament. Dans l’Ancien, c’est aux puits et à leurs eaux que l’on se rend pour trouver des épouses, et c’est dans le bain de l’eau que l’Église s’unit au Christ. Voyez quel poids de mystères nous accable! Ils se présentent si nombreux que nous ne pouvons les expliquer. Du moins doivent-ils vous exciter à écouter et à venir aux assemblées. Ainsi, même si nous passons trop vite sur quelques-uns, vous pourrez, lorsque vous y reviendrez et que vous vous y appliquerez, faire la lumière et trouver par vous-mêmes. Puissiez-vous au moins persévérer dans la recherche afin que le Verbe de Dieu, vous trouvant vous aussi près de l’eau, vous prenne et vous unisse à lui pour devenir avec lui «un seul Esprit» dans le Christ Jésus Notre Seigneur à qui sont la gloire et la puissance dans les siècles des siècles.

Amen.

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